Une année à la tête de l’EuroAirport : Un bilan et des perspectives
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Tobias Markert est en train de conclure sa première année en tant que directeur de l’aéroport EuroAirport Bâle-Mulhouse-Fribourg. Dans une période d’un nouveau record du nombre de passagers, de discussion sur le bruit et sur les grands projets d’infrastructure, lui, il s’occupe d’abord de trouver l’équilibre entre la croissance, l’acceptation et le développement durable. Dans l’entretien avec Alliance GloBâle, il parle de la signifiance de l’aéroport Bâle-Mulhouse pour la région, des défis concernant le raccordement au réseau de transport public, du cycle d’investissements planifié et de la question sur les futures positions de l’EuroAirport.

Vous êtes, depuis environ un an, le directeur de l’EuroAirport Bâle-Mulhouse. Si vous vous souvenez de cette période, quels éléments vous ont marqué particulièrement ? Qu’est-ce qui vous a surpris ?
J’étais particulièrement impressionné par la pertinence de l’aéroport pour la région, et en ce qui concerne le raccordement de fret pour le secteur des sciences de la vie, et par rapport aux 6'500 emplois sur place. Pareillement, les besoins divers des zones d’influence de l’aéroport m’ont fasciné.
Les sujets autour du bruit et de l’acceptation sont toujours en discussion. Ceci souligne l’importance du dialogue avec la région afin de soutenir une confiance. Ma priorité se trouvait alors dès le début sur la collaboration avec nos partenaires et sur un développement responsable de l’aéroport.
L’EuroAirport a achevé récemment un record historique en ce qui concerne le nombre de passagers. Quels sont, selon vous, les raisons principales pour ce développement ?
Ce développement démontre d’abord la forte demande dans notre région. Le point de rencontre des trois nations est économiquement dynamique, et il est fortement relié au niveau global. Ceci résulte dans un grand besoin de liaisons et de raccordements dans le domaine de trafique, y inclus les connections aériennes. Notre but est d’offrir les destinations dont les personnes et les entreprises de notre région ont besoin.
Au même temps, le progrès concernant la protection contre le bruit est d’une importance centrale. Nous avons réduit les mouvements de vols dans les heures de la nuit de manière signifiante l’année passée, surtout entre 23 heures et 24 heures. A mon avis, c’est un progrès assez important.
Notre mission consiste de rassurer l’acceptation de l’aéroport de manière long-terme et de traiter les effets de l’exploitation d’une façon responsable. Sans qu’il soit accepté, de tels nombres de passagers ne sont pas possibles.
En septembre 2025 le ministère de transport français a décidé de supprimer son soutien financier pour le raccordement ferroviaire de l’EuroAirport. Quelles sont les conséquences pour l’aéroport ?
Cette décision de ministère de transport nous a surprit et nous le regrettons. Le raccordement est un élément central pour faire avancer la décarbonation des trajets de nos passagers et nos collaborateurs et d’augmenter les usagers des transports publics. L’accessibilité côté terre produit le plus d’émissions à l’EuroAirport et y contribue plus que 50 pourcents. Par conséquent, un raccordement ferroviaire reste pour nous un objectif important.
Le raccordement par transport public de l’EuroAirport n’est pas élaboré par rapport à d’autres aéroports. Ou voyez-vous le plus grand besoin ?
Il faut déjà améliorer notre situation pendant la période où le raccordement ferroviaire manque encore. C’est pour ces raisons que nous sommes en train d’élaborer des solutions temporaires. En France, nous aimerions développer les lignes entre la gare de Saint-Louis et l’aéroport. En Suisse, nous évaluons des offres pour supplémenter à la ligne 50.
De toute façon, il est essentiel que quelque chose soit fait. L’aéroport de Zurich, par exemple, est relié par 24 lignes directes, tandis qu’il y a qu’une vers l’EuroAirport sur le côté suisse, et ceci est la ligne 50. Cette comparaison rend évident qu’il faut offrir des alternatives.
Si nous regardons vers l’avenir : Selon quel critère est-ce que vous aimeriez vous mesurer pour votre deuxième année en tant que directeur ?
Après une période de croissance forte, il me semble importante de définir la destination de notre voyage. Une simple augmentation du nombre de passagers n’est pas un but sensible selon mes expériences dans un contexte comme le nôtre. L’aéroport doit trouver sa position parfaite pour servir la région. J’aimerais encore mieux découvrir ce que ceci signifie et alors définir les buts correspondants.
Dès 2026, l’EuroAirport lance un grand programme d’investissements. Quels sont les éléments clés ?
Nous commençons cette année un cycle d’investissement sur plusieurs années pour un montant de plus que 500 millions d’euros. Le but, c’est d’améliorer de manière tangible la qualité pour nos passagers et de moderniser, pas par pas, notre infrastructure. Un des premiers projets, c’est la réfection de la poste principale, qui est déjà en cours d’être réalisée à ce moment. En plus, il y aura des améliorations dans les zones d’embarquements ainsi que le projet EMT côté terre en 2027. Il s’agit de d’adapter l’aéroport aux besoins modernes – avec plus de confort, des processus plus efficaces et und infrastructure moderne.
Comment gérez-vous de manière plus générale le conflit entre la croissance et la considération de la population ?
Nous avons commencé en 2026 un cycle d’investissements sur plus que 500 milliards d’Euros. Il a comme but d’augmenter la qualité de manière tangible pour nos passagers et de moderniser en étapes notre infrastructure.
Un des premiers projets, c’est la réfection de la piste principale, qui est déjà en cours. Puis, il y a l’amélioration des zones d’embarquement ainsi que le projet EMT côté terre commençant en 2027. Nous adaptons ainsi l’aéroport aux besoins d’aujourd’hui et lui préparons aux évolutions futures, y inclus un confort augmenté et une infrastructure modernisée.
La réfection de la piste principale vient de commencer. Quels effets sur l’exploitation est-ce qu’on voit actuellement à l’EuroAirport ?
Durant les travaux, l’exploitation aérienne est limitée est passe par la piste secondaire. Nos préparations pour ce projet ont été intenses et nous faisons de notre mieux pour assurer que les effets sur nos passagers et nos partenaires restent le moins perceptible possible. Une communication claire et une planification avec beaucoup d’avance en est indispensable.
Pour terminer, permettez-nous une question plus personnelle : Que faites-vous pour échapper à votre quotidien dynamique en tant que CEO et pour retrouver de l’énergie ?
J’ai la chance – je travaille dans un milieu qui me fascine depuis mon enfance. Pour compenser mon travail, je pratique du sport ou je m’occupe de mon nouveau loisir, le planeur modèle réduit. Ceci me plait beaucoup et me montre que l’aéroport est le bon endroit pour moi, et me confirme aussi que je ne suis certainement pas un pilote.




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